Une expo retrace la carrière du calligraphe Yuichi Inoue en 76 œuvres

29.10.2018

Yu-ichi Inoue, Ai (Amour), 1972, collection privée, photo : Tokio Ito

Il est décrit comme « l’un des représentants les plus créatifs de l’avant-garde artistique du Japon de l’après-guerre. ». L’exposition, située à Albi, présentera ses principaux chefs-d’œuvre et son univers monochrome qu’il a créé à partir de deux outils, le papier et l’encre de Chine.

Yūichi Inoue, ancien instituteur, a étudié huit ans sous l’enseignement du talentueux calligraphe Ueda Sôkyû. En 1952, il fonde avec des camarades le groupe Bokunjinkai qui se préoccupe des nouvelles idées en matière d’art, de peinture mais aussi de philosophie et de littérature, en Orient et en Occident. Il crée alors ses premières œuvres à partir d’un seul idéogramme. Le Japonais s’éprend de caractères à répéter à l’infini : ai (amour), hana (fleur) ou bien hin (dénuement).

Yūichi Inoue est décédé en 1985 mais son travail sur le langage primitif et les formes abstraites fait de lui l’un des artistes majeurs japonais. Trente-cinq ans après sa mort, notre imagination fait le reste.

 

Yu-ichi Inoue, Yodaka no Hoshi (L’Étoile du faucon de la nuit), 1984, The National Museum of Modern Art, Kyoto, photo : Tokio Ito

Yu-ichi Inoue, Hin (Dénuement), 1972, The National Museum of Modern Art, Kyoto, photo : Tokio Ito

Yu-ichi Inoue, Tsuki (Lune), 1982, collection privée, photo : Tokio Ito

Yu-ichi Inoue, Ah Yokokawa Kokumin- gakkô (Ah ! L’école primaire de Yokokawa), 1978, The Museum of Modern Art, Gunma, photo : Tokio Ito 

Exposition Yūichi Inoue

29 septembre au 17 décembre 2018

Musée Toulouse-Lautrec d’Albi