Un Japon abandonné photographié par Romain Veillon
Passionné d'exploration urbaine, le photographe a sillonné les ruines de l'archipel, témoins d'un autre temps.

© Romain Veillon
Passionné d’urbex, soit l’exploration urbaine de lieux abandonnés, et de photographie, Romain Veillon a capturé une autre facette du Japon, hors des sentiers battus.
Trois semaines durant, il a exploré l’archipel dans ses moindres recoins jusqu’à tomber nez à nez avec des ruines. Jadis bouillonnant de vie, ces hôtels, onsen, école, casino, temples et même un parc d’attraction sont depuis plongés dans une profonde quiétude.
Fasciné par le côté mystique de ces lieux où seule la nature a repris ses droits, Romain Veillon a immortalisé des scènes sublimes de décomposition. Épargnés du vandalisme, ces sites ont bien souvent gardé leur éclat donnant à ces photographies un aspect d’autant plus saisissant.
Le travail du photographe Romain Veillon est à retrouver sur son site internet.

© Romain Veillon

© Romain Veillon

© Romain Veillon

© Romain Veillon

© Romain Veillon
LES PLUS POPULAIRES
-
Un artisanat ancré dans la nature et les paysages du quotidien d’Okinawa
Ai et Hiroyuki Tokeshi emploient du bois d'Okinawa, très contraignant, en héritiers d'une tradition locale du travail du bois et de la laque.
-
Yoichi Ochiai, l'artiste à l'origine du pavillon de “media art” de l'Exposition universelle d'Osaka 2025
Lauréat des Pen Creator Awards 2025, il revient en interview sur son œuvre immersive qui traduit en art l’expérience de la « Digital Nature ».
-
« Voir ceux de mon âge, ou plus jeunes, réussir me rend nerveux »
Dans “Guide de survie en société d'un anti-conformiste”, l'auteur Satoshi Ogawa partage ses stratégies pour affronter le quotidien.
-
“All about Lily Chou-Chou”, fanatisation et rapport au réel
Co-scénarisé par une communauté en ligne, ce film de Shunji Iwai met en scène une pop-star devenue le repère d'une jeunesse déboussolée.
-
Sanbonmatsu-yu, un “sentō” où méditer sur la valeur de la paix
Dans sa “Chronique du bain”, Kundō Koyama fait du “yudō”, la « voie du bain », un pilier de la culture japonaise traditionnelle.




